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Bernard Crébassa, oenologue conseil.
26-01-2012
Bernard Crébassa, oenologue conseil pour les vignobles DUBOIS, apporte son expertise pour la sélection des vins proposés par Made in Bordeaux.
Bernard Crébassa obtient son diplôme national d'oenologue avant de rejoindre les Vignobles A.Moueix Père et fils. Ses fonctions dans cette société, puis au sein des Vignobles Leprince, le conduiront au poste de directeur technique, l'amenant à endosser des responsabilités plus larges.
Ancien membre de la commission technique du CIVB, il a été président de l'association des oenologues de la faculté de Bordeaux. Son expérience du terrain et ses connaissances techniques lui confèrent une double expertise.
Au cours de ces 20 années, il travaille sur l'ensemble des AOC de Gironde avant de reprendre le laboratoire C.B.C au côté de Thierry Jouan.
Le laboratoire Rebaptisé Jouan Crébassa, soucieux de répondre en permanence aux exigences professionnelles actuelles, a développé de nouveaux services. En plus des analyses oenologiques classiques, le laboratoire propose aux viticulteurs un conseil personnalisé s'appuyant sur les moyens techniques et les connaissances scientifiques dont les deux oenologues ont doté le laboratoire.
Le laboratoire travaille aussi régulièrement en collaboration avec les propriétés, les négociants et maisons de commerce en vins et spiritueux. Il réalise des misions ponctuelles, d'ordre analytique ou gustatif ( audit organoleptique), pour tout intervenant de la filière.
Son ambition est d'être à l'écoute des viticulteurs pour façonner l'identité de leur vin selon leurs objectifs et leurs personnalités.
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Un composé présent dans le vin rouge imiterait les bienfaits du sport
08-11-2011
L'antioxydant star présent dans le vin, le resvératrol, pourrait réduire les conséquences néfastes d'une vie trop sédentaire -- résistance à l'insuline et ostéoporose -- selon les résultats d'une étude publiée le 30 juin dans la revue Federation of American Societies for Experimental Biology Journal.
08 Juillet 2011
Ces conclusions semblent confirmer le paradoxe français: malgré une alimentation très riche constituée en partie de fromage et de crème, le taux de mortalité des Français en lien avec les maladies cardiaques est très bas.
Les chercheurs ont étudié les effets sur le long terme des voyages dans l'espace sur les astronautes, lorsqu'un environnement sans gravité rend quasiment impossible l'exercice sportif.
Pour simuler l'apesanteur et un mode de vie sédentaire chez les animaux, les chercheurs ont attaché les pattes arrières et la queue de rats qu'ils nourrissaient quotidiennement de resvératrol.
Alors que le groupe témoin voyait sa masse musculaire et ses forces diminuer, qu'il développait une résistance à l'insuline que sa densité osseuse diminuait, le groupe qui avait reçu sa dose quotidienne de resvératrol ne souffrait d'aucune de ces complications, selon l'étude.
"Un environnement sans gravité rend l'exercice presque impossible dans l'espace. Sur terre, les entraves à l'activité physique sont tout aussi nombreuses: maladie, blessure ou travail de bureau. Les resvératrol pourraient représenter une bonne alternative au sport, en attendant que la personne puisse retrouver une activité physique", commente Gerald Weissmann, rédacteur en chef du magazine.
Au cours d'une autre étude menée en laboratoire en Allemagne, les chercheurs ont découvert que le même antioxydant inhibait les cellules graisseuses chez l'homme. Le resvératrol entraverait donc aussi le stockage des graisses.
Les chercheurs allemands ont découvert que le resvératrol réduisait la production de certaines cytokines -- cellules hormonales du système immunitaire-- pouvant être associées au développement de troubles liés à l'obésité, comme le diabète et la tendance des artères coronaires à se boucher.
Un verre de vin rouge contient environ 1 mg de resvératrol. Les compléments en contiennent 15 à 500 mg par capsule. On ne dispose pas à ce jour de données exactes sur le dosage quotidien à envisager. Les femmes enceintes ou celles qui allaitent devront bien-sûr s'abstenir de prendre de tels compléments.
La Mayo Clinic définit une consommation d'alcool modérée, de deux verres de vin par jour pour les hommes et un, pour les femmes.
En mangeant simplement du raisin rouge, sans en enlever la peau, vous ferez le plein de resvératrol sans consommer d'alcool. Les cacahuètes, les myrtilles et les cranberries en contiennent également.
Consultez votre médecin pour savoir si ces compléments sont une solution adaptée à votre cas.
Source : RTL.BE et FASEB
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Vente de Château LASCOMBE
12-07-2011
Château Lascombes est vendu
Le leader des assureurs des professionnels de la santé, MACSF, s'offre le domaine viticole bordelais pour environ 200 millions d'euros. Château Lascombes change de mains.
Le fonds d'investissement américain Colony Capital vient de le vendre à la MACSF, la Mutuelle d'assurances du corps de santé français. Colony Capital, qui vient par ailleurs de céder le PSG au Qatar, avait acquis ce prestigieux domaine viticole bordelais en 2001. Dans une interview au Journal du dimanche, le directeur Europe de Colony Capital évoque un prix de 200 millions pour 94 hectares, ce qui représenterait "10 fois la mise initiale". Précisant : "Dix ans, c'est plus que la durée moyenne d'un investissement pour nous. Et dix ans, pour un vin, c'est un cycle normal." Pour Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, le prix serait plutôt de 200 millions « environ », pour un peu plus de 110 hectares.
Plus de 500 000 bouteilles
Ce prix, qui peut sembler énorme, correspond à la somme des éléments d'actif et intègre donc les stocks pour une valeur qui devrait se situer entre 30 et 50 millions d'euros. Cette vente, annoncée ce week-end, est l'une des plus importantes de ces dernières années. Situé dans l'appellation Margaux, Château Lascombes a été classé second cru en 1855, un club très fermé d'une soixantaine de crus et à l'intérieur duquel les ventes sont relativement rares. Il est le premier producteur en volume de l'AOC Margaux, avec une production annuelle supérieure à 500 000 bouteilles - commercialisée dans le monde entier - et une répartition de 40 % aux États-Unis, 30 % en Asie et 30 % en Europe.
"Il reste français"
Premier assureur des professionnels de la santé, la MACSF gère un patrimoine de 20 milliards d'euros, dans lequel cette dernière acquisition ne représente donc que 1 %. En 2009, elle avait réalisé un gros investissement immobilier de 300 millions d'euros dans le quartier de la Défense. L'achat de Château Lascombes, avec l'assistance de Wine Bankers, est la première opération du groupe dans le secteur viticole, qui attire de plus en plus de mutuelles d'assurances. "C'est d'abord un investissement financier, mais je ne suis pas mécontent de faire en sorte que ce château reste français, parce que nous étions plusieurs acheteurs sur les rangs", souligne Marcel Kahn. Selon certaines informations, cinq investisseurs se disputaient cette opération, dont trois étrangers. Cette acquisition permet notamment au groupe de consolider ses actifs dans le secteur des biens réels, à un moment où les marchés financiers sont incertains. "Nous nous inscrivons clairement dans le long terme et la continuité du travail qui a déjà été réalisé par Dominique Befve, avec le soutien de Colony", affirme Marcel Kahn. "Nous avons bien compris que tout le travail qui reste à réaliser ne peut se faire que dans la durée." Château Lascombes était en vente depuis plusieurs mois. Le 23 juin, en clôture de Vinexpo, il avait accueilli la traditionnelle Fête de la fleur et ses 1 500 invités venus du monde entier. Les derniers crus du classement de 1855 qui ont fait l'objet de transactions étaient, jusqu'à ce jour, Château Beychevelle, repris à 50 % par Pierre Castel en 2010, et Château Montrose, racheté en 2006 par Martin et Olivier Bouygues.Pierre Tillinac - Sud Ouest
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Des reines attendues au château Brown
06-06-2011
La propriété viticole se tourne vers des traitements raisonnés et songe à installer des ruches pour la pollinisation de ses pieds de vigne. A la croisée des chemins de Gradignan, Villenave-d'Ornon et Léognan, les 30 hectares de vigne du château Brown en appellation Pessac-Léognan sont entourés d'un écrin de 32 hectares de bois classés. Racheté en 2005 par les familles Dirkzwager et Mau, Jean-Christophe Mau en est l'actuel gérant en plus de s'occuper d'un autre cru en Médoc, le château Preuillac. Aujourd'hui, la propriété viticole souhaite se développer doucement pour atteindre d'ici dix ans 8 hectares de vignes supplémentaires. Sa production actuelle ( 120 000 bouteilles premier et second vins confondus en rouge, à 18 euros pour le Grand Vin et 20 000 en blanc à 25 euros) vendue pour beaucoup en Aquitaine, se retrouve aussi sur les bonnes tables de restauration française.
Carte de visite à l'export
"Cette période mai-juin est toujours compliquée mais là, la vigne a un mois d'avance. Ce sont les jeunes pieds pas encore assez enracinés qui souffrent le plus du manque d'eau. Nous nous tournons de plus en plus vers des traitements raisonnés et pensons installer des ruches sur le domaine pour aider à la fécondation et à la pollinisation les pieds de vignes. Mai est aussi le mois des primeurs où le verdict tombe, sorte d'examen où l'on sait si on a réussi la difficile adéquation entre le prix et la qualité. C'est également un risque pour les acheteurs", souligne son responsable Jean-Christophe Mau. Avec un nom "so british", héritage de sa date de création (au Moyen Âge à l'époque où l'Aquitaine était anglaise), le château Brown bénéficie d'une autre belle carte de visite à l'export. Parmi ses propriétaires, un de ses aïeuls était un peintre animalier de renom dont Hermès s'est beaucoup inspiré pour illustrer ses foulards en soie. Le luxe à la française ajouté à un vin de qualité : un tandem idéal pour se faire connaître aussi en Chine. "Un marché très porteur, sept fois plus que les USA actuellement", s'enthousiasme Jean-Christophe Mau.Sophie Neupert - Sud Ouest
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Le vin, un témoin du temps des hommes
31-05-2011
Une conférence de Philosophia abordait le thème du vieillissement des vins et de l'homme, soumis l'un comme l'autre à de multiples contraintes.
Vins et humains : « Est-il bon de vieillir ? » C'est à cette question que devaient répondre, samedi matin à Pomerol, Corinne Lefort et Pascal-Henri Keller. À en croire l'historienne de la vigne et du vin, journaliste à « La Revue des vins de France » et le psychanalyste de Poitiers, l'un et l'autre obéiraient à une même contrainte. Celle de « vieillir sans être vieux » pour reprendre Benoît Pain, professeur de philosophie.
En introduction au débat, l'animateur évoque ces publicités qui nous invitent quotidiennement au rajeunissement : crèmes antirides, anti-âges « bientôt nous aurons des crèmes anti-vieux », ironise-t-il. Et d'ajouter : « vieillir mal deviendra une faute ». Une faute de goût en somme.
Il en serait de même pour le vin auquel on prescrit régulièrement des artifices cosmétiques pour vieillir (copeaux de bois) tout en restant jeune. Paradoxe qui inspire cet aphorisme à Pascal-Henri Keller : « Alors que les humains veulent rester jeunes de plus en plus vieux, les vins restent vieux de plus en plus jeunes. » Le psychanalyste constate en effet que « le vin se plie à de nouvelles exigences pour pouvoir être consommé rapidement. » Plus l'individu désire vivre longtemps, plus il réclame que les choses qui l'environnent deviennent très rapidement accessibles.
Réalité du marchéCorinne Lefort cite un chiffre éloquent : « 80 % des vins sont consommés un mois après leur achat. » Or, un vin vieux, c'est un vin qui a pris le temps justement de vieillir. C'est-à-dire d'acquérir souplesse et rondeur, se tuiler, abandonnant sa juvénilité agressive, tannique, astringente parfois. Mais la réalité du marché pousse à la consommation immédiate.
Pourtant, les vins, rouges notamment, ont besoin d'élevage pour devenir grands. Cette contraction du temps qui incite les viticulteurs « à faire preuve d'inventivité », laisse supposer que les grands vins ne sont finalement dégustés que par une élite. « 80 % des grands crus sont bus à l'étranger », assure Corinne Lefort. Et la majorité des Français se voit offrir en moyenne quantité de vins jeunes dans les grandes surfaces à des prix parfois dérisoires, « moins d'un euro la bouteille en moyenne », confirmait l'historienne.
Alors que le vin vieux, lui, devient rapidement inaccessible au porte-monnaie du consommateur lambda. On doit aux Anglo-Saxons la formule : Le temps c'est de l'argent. Grâce à eux, la rentabilité a pris le pas sur la notion de temps. Mais le viticulteur a-t-il le choix de faire autrement ?
Vieillir, un privilège ?Raconter le temps du vin c'est donc prendre en compte celui de l'homme. « Le vin est témoin de son temps. En écoutant le vin, on prête l'oreille à l'homme, à l'autre », estime la journaliste. Quand le philosophe Michel Onfray déguste un millésime, il avoue boire (voir) les événements historiques, culturels, politiques, sociaux collatéraux dans lesquels il s'inscrit. Une dégustation est donc une conjugaison du temps où passé (souvenirs), présent (la bouteille) et futur (les promesses que le vin porte) s'imbriquent.
Tant pour l'homme que pour le vin, prendre le temps de vieillir deviendrait un privilège ? « On a trop fait du vin un produit intellectuel qui a éloigné le consommateur. 5 % seulement de Français connaissent le vin », rappelle Corinne Lefort. Pourtant, le vin - et les deux intervenants s'accordent sur ce point -, est (devrait être) avant tout une émotion, une passion, un plaisir simple partagé. Ajoutons : sincère et authentique.
« Le vin c'est de l'humilité », avoue la journaliste. « C'est de l'amour. Sans lui rien n'est possible », renchérit Pascal-Henri Keller. Si l'on en croit Philippe Sollers : « Le temps c'est de l'amour ». Alors le vin aussi.
ALAIN MONTANGUON : SUD OUEST
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De plus en plus d'hectares à la vente ne trouvent pas acheteur
31-05-2011
Avec la crise, de nombreux vignerons voudraient vendre leurs biens.
Tous les ans à pareille époque, la Safer (1) publie au niveau national un état des lieux des transactions foncières dans le monde agricole. Un travail qui fait autorité.
En 2010, comme c'était déjà le cas en 2009, la situation difficile dans la plupart des vignobles amène de plus en plus de vignerons à tenter de vendre tout ou partie de leurs biens fonciers. Pour se faire de la trésorerie, anticiper une retraite, changer de vie ou simplement sauver les meubles et récupérer de l'argent. Surtout quand les enfants n'ont pas l'intention de reprendre l'exploitation, ce qui arrive de plus en plus souvent, sauf dans quelques rares AOC prestigieuses.
"En Bordelais, le marché est marqué par un nombre important de propriétés à la vente en face d'un nombre limité de candidats à la reprise qui, dans tous les cas, sont très exigeants sur la qualité des terroirs comme des bâtiments", synthétise la Safer. Tout en sachant que des problèmes de transmission entre descendants peuvent aussi amener à mettre une propriété bien portante à la vente. En face, l'acheteur est déjà viticulteur (avec des débouchés potentiels) ou se lance dans ce nouveau métier, en venant de France ou de l'étranger. Ce qui demande moyens et passion. Dans les communes urbaines ou périurbaines avec forte pression foncière, nombre de pavillons prennent la place des ceps de vigne.
Si l'hectare de vigne vaut en moyenne, en France, plus de 95 000 euros, les disparités sont énormes entre vignobles. Avec aux deux extrémités de l'éventail la Champagne (868 000 euros) et le Languedoc-Roussillon (11 200 euros). Un rapport de 1 à 80 ! En Aquitaine, il en coûte 69 200 euros en 2010. C'est plus de deux fois moins pour les vignes à Cognac et à peine 11 000 euros pour celles produisant de l'armagnac.
Sauternes en chute libre
En Bordelais, plus vaste département viticole du pays (avec l'Hérault), 600 transactions ont eu lieu l'an passé. Elles ont concerné 1 953 hectares (moins de 2 % des surfaces) échangés pour un total de 128 millions d'euros. Un chiffre à la baisse en 2009, qui montre que les ventes d'envergure furent rares l'an passé. Ce fut le cas pour le château Les Carmes Haut-Brion, que le promoteur Patrice Pichet acheta en voisin aux portes de Bordeaux. Un petit vignoble en Pessac-Léognan, une AOC dynamique.
À l'inverse, par exemple, du Sauternais (liquoreux), où un nombre important de propriétés à la vente ne trouvent pas d'acquéreurs, ni même d'exploitants en fermage. Du coup, le tarif de l'hectare chute de 17 % pour atteindre 50 000 euros.
Dans le Médoc, les AOC prestigieuses (Pauillac, Saint-Julien, Margaux) pointent toujours autour du million d'euros/hectare, et ce sur quelques rares parcelles que s'arrachent à prix d'or les crus classés. Un investissement vite rentabilisable, puisque ces acquisitions peuvent intégrer sans problème les cuves de ces crus prestigieux.
En Libournais, l'AOC Lalande-de-Pomerol grimpe à 170 000 euros/hectare, alors que les satellites de Saint-Émilion (Lussac, Montagne, Puisseguin, Saint-Georges) souffrent à la moitié de cette cote. L'AOC Saint-Émilion est aussi en perte de vitesse (200 000 euros), alors que la pépite de Pomerol culmine à presque cinq fois ce prix. Ce vaste vignoble de la rive droite de la Garonne est, comme bien d'autres, tout sauf homogène.
Chez les voisins de Bergerac, seule l'AOC Monbazillac se maintient, autour de 15 000 euros. Peu d'acheteurs viennent en Dordogne car la vigne y rapporte peu, et depuis trop longtemps. Dans le Lot-et-Garonne, où les arrachages sont nombreux, Buzet perd encore du terrain (15 000 euros), alors que Duras et les Côtes du Marmandais sont au plus bas, à moins de 10 000 euros.
(1) Société d'aménagement foncier et d'établissement rural. www.safer.fr
Photo : En 2010, Patrice Pichet (à gauche) achetait Les Carmes Haut-Brion, une des rares acquisitions d'ampleur en Bordelais.
La fin des AOVDQS
Le 31 décembre 2011, la catégorie des appellations d'origine vin de qualité supérieure (AOVDQS) aura disparu. Créée après la guerre, elle était l'antichambre pour accéder à l'AOC.
Après des années de pourparlers (cette échéance était prévue de longue date), l'Institut national de l'origine et de la qualité (Inao) a décidé d'accorder le statut d'AOC à d'anciens AOVDQS du Grand Sud-Ouest : Saint-Mont, Tursan, Saint-Sardos, Côtes de Millau, Vins d'Estaing, Vins d'Entraygues et du Fel, et enfin les Coteaux du Quercy. Les cahiers des charges sont plus restrictifs, avec des rendements parfois réduits.CESAR COMPADRE : SUD OUEST
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Semaine 100% Femmes et Vin
21-05-2011
Vous le savez sans-doute, enfin on l’espère pour vous, mais dans un tout petit peu plus d’une semaine ce sera la fête de toutes les mamans ! Et pour cette occasion, WebCaviste.com ne reste pas insensible (encore moins quand il s’agit des mamans !) et vous annonce le lancement d’une semaine 100% Femmes & Vin afin de préparer doucement cette fête des mères…Mais les hommes ne fuyez pas ! Ce n’est pas parce que WebCaviste.com fait une semaine entièrement sur le thème des Femmes & du Vin que vous êtes mis de côté… !
Non, non, non, tout le monde est concerné. Pour les hommes, ce sera l’occasion de trouver des petits cadeaux relatifs au vin et de gâter,chérir leurs compagnes qui sont aussi de fabuleuses mamans. Les femmes, elles, auront droit, tout au long de la semaine, à divers articles sur la Relation Femme & Vin, et à des trucs et astuces qui leur permettront à l’avenir de mieux savourer et choisir le vin (pour les amatrices). Nous sommes là pour vous donner comme un petit coup de tire-bouchon, vous donner des pistes et vous aiguiller au mieux pour que vous soyez comblées !
D’ailleurs mesdames, ces préparatifs vont donner lieu à la naissance d’un groupe Spécial Femmes & Vin. Enfin un groupe interdit aux hommes pour vous permettre d’échanger entre femmes, de critiquer, de vous donner des conseils, de trouver des bons plans et autres, sans avoir à vous soucier des remarques masculines ! Ce sera votre petit coin féminin…
On vous laisse quand même un peu de suspens et on vous dit à Lundi pour débuter cette semaine riche spéciale Femmes & Vin…
Un agréable week end et surtout, restez connecté !
SOURCE : SAMANTHA VICENTE sur webcaviste
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Le vin Rosé coule à flots !
19-05-2011
Les chiffres sont là ! Gare à ceux qui seraient tentés de descendre ouvertement le rosé… Même si celui-ci a souvent été très critiqué et que l’on ne possède pas de définition exacte malgré de longs débats qui ont eu lieu ; les études prouvent qu’il devient le Chouchou des Français… !
Mais il ne faut pas jeter la pierre ! Il ne faut pas négliger ce pauvre rosé tant maltraité, car il s’agit probablement du plus vieux vin de l’histoire. Les rosés étaient jusqu’à une époque récente perçus comme « des vins fruités, de structure légère » et ils se dégustaient frais. Cependant, il ne faut pas se voiler la face, le rosé n’a jamais été percu comme un vin de grande classe, surtout qu’on ne lui a jamais apporté les soins nécessaires. Le monde s’est contenté de tourner en enfermant le vin rosé dans un statut de vin secondaire, élaboré par défaut, sans grande technicité et indigne de l’intérêt de l’œnologue !
Et aujourd’hui, la situation ne pouvait pas être plus paradoxale ! Au regard de l’importance historique de ce type de vinification, l’engouement des consommateurs a progressivement permis de réviser cette perception que l’on peut maintenant qualifier d’obsolète…
En effet, selon une étude du Comité National des Inter-professions des Vins d’appellation d’origine (CNIV) datée d’hier, la consommation de vin rosé aurait largement doublé en 20 ans, atteignant aujourd’hui plus de 25% du volume total des vins consommés. En 1990, elle représentait seulement 10,8%…
De nos jours, «plus de neuf consommateurs de vin sur dix déclarent boire du vin rosé» nous apprend le CNIV. Cet engouement s’explique par certains de ces atouts: « Le rosé correspond à l’évolution de nouvelles tendances de consommation et accompagne l’émergence de nouveaux styles de vie : des repas moins structurés, le développement de la cuisine du monde, la simplicité, la découverte et la convivialité », explique l’organisme.
Et c’est la Provence qui est la première région en termes de production et de réputation : la filière rosé représente un chiffre d’affaires de 650 millions d’euros. «La France est [alors] le premier consommateur au monde» de vin rosé ; ainsi que le premier producteur avec 6,74 millions d’hectolitres (900 millions de bouteilles) par an. Cela représente 28% de la production planétaire devant l’Italie, l’Espagne et les États-Unis.
Malgré tout ce que l’on a pu dire par le passé, les professionnels savent aujourd’hui combien il est difficile d’obtenir un vin rosé à la fois fruité et équilibré, de maîtriser sa couleur et surtout d’être régulier d’un millésime à l’autre.
Et oui, « plus d’une bouteille de vin acheté sur quatre est une bouteille de vin rosé »… Serait-ce enfin l’heure de gloire du Rosé ?
Source : Le Figaro
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Plus de 2 400 exposants : Vinexpo affiche complet
19-05-2011
Xavier de Eizaguirre, président de Vinexpo, et Robert Beynat, son directeur général, présentaient hier à La Tupina la 16e édition du salon qui se déroulera du 19 au 23 juin prochain au Parc des expositions de Bordeaux-Lac.
Et c'est "plein", se réjouissent les deux hommes. Plus un mètre carré n'est libre dans les halls 1, 2 et 3, ni au Palais des congrès, qui constituent les sites principaux de la manifestation. La passerelle flottante qui les relie est déjà arrivée et n'attend plus que d'être déployée sur le lac.
Quelque 650 emplacements d'exposants ont été vendus, sachant qu'ils sont de dimensions variables. Le plus important sera le pavillon italien, regroupant 200 entreprises viticoles sur 1 300 mètres carrés. Au total, 2 510 entreprises seront présentes, soit une participation en hausse par rapport à la précédente édition, en 2009. Cela étant, "on n'accroîtra pas la taille du salon, malgré la demande" : "Nous privilégions la taille humaine, la qualité à la quantité", a commenté Robert Beynat. Enfin, selon l'état actuel des inscriptions, de 45 000 à 50 000 visiteurs professionnels sont attendus, ainsi que 1 200 journalistes venant de 120 pays : "Autant qu'au Festival de Cannes !"
Consommation en hausse
Parmi les innovations 2011 figure en premier lieu le lancement de Tastings by Vinexpo. Autrement dit la mise à disposition de 4 500 mètres carrés de salles de dégustation spécifiques. Cela répond à une demande de sortir les dégustations des stands exposants, où elles pouvaient présenter un caractère trop directement commercial. Leur accès est ouvert par créneaux horaires : 42 créneaux ont déjà été réservés, a-t-il été précisé, les Italiens se montrant à ce jeu "les plus agressifs".
Les 1 400 chambres préréservées pour les exposants et visiteurs de marque ont toutes trouvé preneur, tandis que 1 200 personnes seront logées chez des particuliers. Xavier de Eizaguirre et Robert Beynat affirment que la semaine de Vinexpo génère des retombées sur l'économie locale de l'ordre de 70 millions d'euros, incluant les 20 millions de chiffre d'affaires de la manifestation.
La présente édition est également l'occasion de la sortie de l'étude Vinexpo sur "le marché mondial des vins et des spiritueux et ses perspectives à l'horizon 2014". Il apparaît que la consommation mondiale de vin poursuit sa croissance, tirée par la Chine, la Russie et les États-Unis. Ces derniers deviendraient même le premier marché mondial du vin en 2012. Xavier de Eizaguirre n'a pas caché que Vinexpo s'intéresse de nouveau à ce pays, après deux tentatives peu concluantes en 2001 et 2003. La forme reste à définir. Réponse avant la fin de l'année.J. R. - Sud Ouest
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Bordeaux : l'architecte du Centre culturel et touristique du vin désigné
10-05-2011
En décembre dernier, cinq équipes* avaient été sélectionnées parmi les 113 dossiers reçu pour concourir à l'appel à projet lancé pour la réalisation du futur Centre culturel et touristique du vin de Bordeaux. Le jury du concours de maîtrise d'œuvre, présidé par Alain Juppé, a retenu le projet du cabinet d'architecte parisien X-TU (Anouk Legendre et Nicolas Desmazières), en collaboration pour la scénographie avec Casson Mann Limited (Londres). L'enjeu est de taille pour cette équipe qui se voit confier un projet inédit sur une surface d'environ 10 000 m2 et s'élevant à 46 millions d'euros. Le public pourra découvrir ce projet qui a fait la différence le 21 juin prochain, à l'occasion du salon Vinexpo.
Le cabinet X-TU, remarqué pour son audace et sa modernité, a déjà réalisé les projets du Forum des images aux Halles à Paris, de la Maison des Civilisation et de l'Unité Réunionnaise (MCUR) à la Réunion, de la Maison de l'architecture et de la Ville du Nord-Pas de Calais, des extensions de lycée, gendarmerie, des logements sociaux... L'édifice devrait ouvrir en 2014 et prévoit d'accueillir près de 400 000 visiteurs par an.
* 1. Architecte : Atelier Barani (Nice) et scénographie/muséographie : Sceno (Nice). 2. Architecte : Brochet Lajus Pueyo (Bordeaux) et scénographie/muséographie : Agence NC (Paris). 3. Architecte : Jacques Ferrier Architectures (Paris), Atelier Giet Architecture (Bordeaux) et scénographie/muséographie : Ralph Appelbaum Associates (New York-Paris-Londres). 4. Architecte : Toyo Ito & Associates (Tokyo), Extra Muros (Paris) et scénographie/muséographie : Toyo Ito & Associates. 5. Architecte : X-TU (Paris) et scénographie/muséographie : Casson Mann Limited (Londres).Source : Lucile Pinault - Vitisphere
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Le marathon des Primeurs 2010.
03-04-2011
Acheteurs et prescripteurs sont déjà en bordelais pour le marathon des Primeurs 2010. Mais le gros des troupes n'arivera que ce lundi, verre en main, pour découvrir le millésime 2010. L'événement est tel que le vignoble comptera une trentaine de lieux de dégustation collectifs tenus par des syndicats ou des clubs de producteurs.
L'Union des Grands Crus, réunissant 130 propriétés de l'élite et à l'origine de cette semaine des Primeurs, accueillera près de 6000 pré-inscrits dans 7 châteaux où les échantillons seront regroupés par AOC. On y trouve par exemple Lascombes, La Couspaude, ou La Pointe, ce dernier fétant ainsi la fin de trois ans de lourd travaux.
Dans la foulée, les syndicats regroupent aussi leurs adhérents. C'est le cas de Pessac Léognan lundi au château Malartic Lagravière ; des liquoreux (Cadillac), le même jour au Château Bastor Lamontagne (Sauternes), de Saint Emilion, Pomerol....
Les oenologues aussi
Les consultants, présentant notamment les vins des clients, sont aussi en force. A Saint Emilion, c'est Hubert de Bouard, chez lui, à Angelus ; Jean Luc Thunevin, Michel Rolland pour la première fois fois à Soutard...
A tout cela s'ajoutant des Châteaux "haut de gamme" ne recevant qu'à domicile, comme Cheval Blanc, souvent sur rendez-vous. Voilà, vu de l'intérieur, ce que représentera l'extraordinaire foisonnement de la Semaine des Primeurs.
Made in Bordeaux sera là pour vous en dire plus dans quelques semaines...
Source : Sud Ouest du Jeudi 31 Mars.
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Bordeaux : Un château de plus pour les chinois.
03-04-2011
La Chine s'installe dans le bordelais ! après Chenu-Lafitte (AOC Bordeaux) fin 2010, après Château Richelieu en 2009 (AOC Fronsac) et Latour Laguens (en AOC Bordeaux), acheté par la famille Cheng en 2008, la Chine a de nouveau confirmé son intérêt pour le vignoble bordelais.
Fait nouveau, elle investit désormais dans les appellations les plus prestigieuses. La dernière opération en date, signée fin janvier, a vu le Château de Viaud, en AOC Lalande de Pomerol, passer dans le giron du géant de l'agroalimentaire chinois Cofco, premier producteur viticole chinois.
Deux ans de négociations ont été nécessaires entre Cofco et Philippe Raoux, ancien propriétaire du Château de Viaud, pour sceller la vente. Avec 10 millions d'euros, c'est à ce jour la plus grosse transaction effectuée par une entreprise chinoise en bordelais.
Source : Terre des Vins n° 10 - Mars-Avril 2011
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Les seconds Vins de Bordeaux ... que valent-ils ?
03-04-2011
Leur naissance remonte à la fin du XIXème siècle, en particulier à Ch. Margaux, sous l'ère de Frédéric Pillet-Will. Mais il n'y a réellement qu'une trentaine d'années que les seconds vins des crus classés de Bordeaux ont la pris la place importante qui est la leur sur le marché.
Au départ, les seconds vins premettaient de valoriser les cuves les moins intéressantes que le château était contraint de vendre en vrac au négoce. En créant une seconde étiquette, le consommateur achetait à un prix modique un vin de provenance réputée, tandis que le château réalisait une bonne affaire financière.
Si, au fil des ans, certains châteaux ont conservé ce concept, élaborant des seconds vins faciles, oeu onéreux et de consommation rapide, d'autres ont développé un axe différent.
Pour les château Latour, Léoville Las Cases, Lafitte Rothschild ou Palmer, par exemple, le second vin est devenu un produit à part entière, souvent issu de vignes dédiées et de vinifications spécifiques. Il est d'ailleurs vendu à un prix très proche, voire supérieure à certains crus classés.
Délicieux 2008
A l'heure où les grandes étiquettes bordelaises sont devenues inacessibles pour la majorité des portefeuilles français, les seconds vins connaissent, dans notre pays, un intérêt croissant. Amiral de Beychevelle, Fiefs de Lagrange, Réserve de La Comtesse et bien d'autres sont devenus des marques fortes qui ont trouvé leur place sur le marché. Pour nombre d'amateurs, boire un second vin, c'est souvent le sentiment de retrouver l'esprit du château, sans payer le prix de la grande étiquette.
Vendus à des tarifs bien inférieurs, les seconds vins représentent-ils une réelle bonne affaire, ou ne sont-ils que des coups marketing destinés à valoriser des lots sans intérêts ? Il semblerait que les seconds vins soient maintenant plus fréquentables... Spécifiquement en 2008, millésime bien plus intéressant que 2007. Lors de la dégustation effectuée par la RVF, de nombreux seconds vins se sont révélés délicieux, relativement faciles d'accès et pas toujours hors de prix. Il est encore temps d'en profiter ! Retrouvez cette dégustation sur la RVF du mois de Février 2011.
Source : La RVF n° 548 - Février 2011
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Château Pontet Canet fait sécession.
03-04-2011
Composé de cinq fameux crus de Bordeaux (Smith Haut Lafitte, Gazin, Canon-la-Gaffelière, Branaire-Ducru et Pontet-Canet), le club des cinq passe ... à quatre.
Le biodynamiste Alfred Tesseron se retire en effet des associations de promotions des vins de Bordeaux, y compris l'Union des Grands Crus.
Source : RVF N° 548 - Février 2011.
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Bertrand BIJASSON, président des sommeliers d'Aquitaine, rejoint MADE IN BORDEAUX
28-01-2011
Une excellente nouvelle pour MADE IN BORDEAUX : Bertrand BIJASSON, president de l'association de sommellerie d'Aquitaine, finaliste meilleur sommelier de France, rejoint notre équipe afin d'apporter son expertise dans la sélection de notre gamme.
Nous vous proposerons ses coups de coeur, ses mises en avant d'appellation...




















